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 Alice.

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Jacob
Never grow up.


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MessageSujet: Alice.   Dim 5 Mai - 0:52

Alice

      Coldplay – Fix You

      Faction : Le Refuge, est arrivée grâce au Zombus.
      Nom : Rose
      Prénom : Alice
      Sexe :
      Âge : 26 ans
      Origines : Américaine, de bonne famille

    Emploi : Avocate
    Taille : 1m70
    Corpulence : Très fine, presque fragile d’apparence, bien malgré elle.
    Un lien avec l'un des membres du Refuge de Sun City ?
    Alice est l’ancienne petite amie de Jacob. C’est également son premier et seul amour à ce jour.
    Elle est également très amie avec Lise [ adoptable ] et Luka [ joué ], eux aussi à bord du Zombus.


    Signe(s) Particulier(s) : Croyante, elle porte toujours une croix à son cou. Quand bien même les réseaux sont coupés, elle garde toujours son téléphone portable avec elle, comme si elle avait l’espoir qu’il sonne un jour. Elle est également une excellente pianiste, et parle couramment anglais – sa langue natale -, français, et espagnol ; elle baragouine vaguement l’allemand. Accessoirement, elle se trimballe en sandales pour le moment, ce qui n’est franchement pas pratique au vu des circonstances actuelles. On peut aussi noter l’extrême douceur de son regard qui lui donne un peu l’air d’une éternelle enfant, d’une certaine façon.

    Histoire :

    Alice est née d’une famille tout à fait respectable, très pieuse, au Boston Medical Center.

    Fille unique, elle a bénéficié d’une éducation tout ce qu’il y a de plus irréprochable, et ce dès son plus jeune âge ; c’est ainsi qu’elle débuta les cours de piano à cinq ans et ceux de français à ses sept ans. Son enfance se passa sans le moindre accroc ; les Rose étant catholiques, très pratiquants, elle se rendit à la messe tous les dimanches, fit sa prière tous les soirs, et ce, durant très longtemps.
    On ne peut rien citer de notable sur cette existence exemplaire, jusqu’à ses seize ans environs. Evidemment. Lorsqu’elle fit la connaissance de Jacob.

    Alice avait toujours été populaire. Incroyablement jolie et merveilleusement gentille, quoi qu’apte à tenir tête aux autres lorsqu’il le fallait – en somme, Alice n’était pas une dégonflée -, Alice avait de quoi plaire aux garçons. Par conséquent, une chose en entraînant une autre, elle, l’une des filles les plus en vue de la Commonwealth School, se retrouva bien vite casée avec Dorian Brown, l’un des mecs les plus famous – et pour cause, il était quaterback. Une existence américaine routinière, rien de bien folichon. Mais il y avait Jacob.
    Jacob, c’était un peu un OVNI qui passait en priant pour rester inaperçu, au beau milieu d’un ciel sans étoiles, un ciel bien terne, fade, un ciel qui ne laissait voir que lui. Avec ses épais cheveux noir et son air un peu perdu, un peu reclus, et cette étrange aura qui émanait de lui, elle le remarqua, dès le début. Sans que lui ne se rende compte de rien. Il semblait bien trop plongé dans son monde. Toujours tout seul, toujours isolé, ne cherchant jamais le contact, mais ne refusant pourtant jamais la compagnie de ceux qui se risquaient à venir vers lui. Elle le trouvait mignon. D’accord, vraiment très mignon. Et puis, il l’intriguait. Beaucoup. Enormément.
    Et Alice s’en voulait. Elle n’aimait pas faire ça. Elle avait le sentiment de trahir Dorian, et surtout, d’agir comme la plus sombre des garces. Elle aurait dû ne s’intéresser qu’à lui, quand bien même l’affection qu’elle éprouvait à son égard était grande, mais sans doute pas suffisamment pour qu’on puisse la qualifier de véritable amour. Et pourtant. Il y avait ce truc en elle, cette petite chose, qui la rendait totalement incapable de l’écouter, lui, Dorian, son mec, de prêter la moindre attention à ce qu’il pouvait raconter, lui, Dorian, son mec, lorsque le grand brun hélas peu loquace avait l’audace de se trouver non loin.
    Elle résista un temps – plusieurs mois, à vrai dire. Mais plus l’attente se prolongeait, plus elle s’obstinait à mettre de la distance entre elle et lui, à toujours le regarder à couvert, ne jamais lui adresser la parole, et plus cette sensation de manque, cette obsession s’affermissait en elle. Elle finit par tenter de nouer le contact, un jour, en priant pour que cela s’arrête. Se plaçant avec lui en TP de bio. Juste une fois. Une toute petite fois. Feignant le hasard, comme ça.
    Et il se montra absolument adorable. Attentionné, malgré son air réservé, très à l’écoute, un peu à l’ouest, parfois, comme ailleurs, dans un univers qui n’appartenait qu’à lui. Elle sut par la même occasion qu’il était affreusement intelligent. En rien un connard, contrairement à ce qu’elle aurait pu espérer, histoire de se le sortir de la tête. Et bien loin de lui couper l’envie de tenter d’en savoir plus sur lui, cette expérience la renforça dans l’intime conviction…
    … qu’elle avait très certainement, lamentablement, affreusement, flashé sur lui.

    A partir de là, Alice céda totalement à la tentation. Honteuse mais prise d’une terrible frénésie, elle tenta le Diable. A son échelle. Alla jusqu’à le saluer le matin et se placer, parfois, dans des moments d’extrême faiblesse, à côté de lui en cours. Coupable mais heureuse, elle sombra totalement. Et oublia presque Dorian.
    Jusqu’à ce jour fatidique où elle lui donna rendez-vous dans le parc. Sans trop savoir ce qu’elle faisait, elle s’y rendit dans un état d’intense excitation. Elle était folle de joie, quoi qu’effrayée. La peur fut à son comble lorsqu’elle le vit alors qu’il attendait assis sur un banc, arrivée à leur lieu de rendez-vous. Et se dissipa instantanément lorsqu’elle lui adressa la parole.
    Et puis… et puis, elle embrassa Jacob.
    Ce fut formidable.
    Et éphémère.
    Jacob se rétracta parce que Jacob était honnête, parce que Jacob savait bien qu’elle était déjà prise, et puis Jacob s’en alla. Elle fut folle de désespoir. Elle se sentit foutrement conne. Elle pleura un long moment sur ce banc. Elle se maudit mille et une fois.

    Le lendemain, ce fut l’escalade, et elle s’en voulut encore plus. Terriblement gênée, elle avait cherché toute la matinée un moyen de s’excuser auprès de lui sans jamais oser le faire. Son attention fut finalement attirée par un attroupement plus que conséquent, au beau milieu de la cour du lycée. Et elle fut saisie par l’horreur, en s’approchant, lorsqu’elle entendit prononcer son nom, et plus précisément, lorsqu’elle comprit que les deux personnes au centre de ce cercle maudit, n’étaient autres que Dorian et Jacob. Quoi qu’elle eut pu faire, son petit ami restait totalement insensible, tout juste bon à insulter et narguer Jacob encore et encore d’une façon si puérile, si stupide, si blessante… jusqu’au moment où les coups partirent, et où les mots allèrent trop loin. Elle se sentit broyée de l’intérieur en voyant l’expression indescriptible qu’afficha Jacob lorsque Dorian lui hurla des propos qu’elle crut dans un premier temps totalement absurdes au sujet de ses parents. Elle tenta de s’interposer, Dorian la gifla. Et puis Jacob fondit sur Dorian comme un cobra se serait jeté sur sa proie.
    Le reste s’enchaîna très vite. L’image la plus marquante qu’elle garda de cette journée, si ce n’est le regard du grand brun lorsque Dorian mentionna son adoption, fut celle de l’ambulance qui emmenait un Jacob au visage ensanglanté tandis que les surveillants traînaient Dorian à la scolarité. Aujourd’hui encore, cette scène reste gravée dans son esprit comme un fait majeur de son existence. Et pour cause, tant de douleur et de violence n’étaient, au final, dues qu’à elle, et elle seule.

    Après cela, elle s’évertua à fuir Jacob, sans trop savoir pourquoi. Elle s’en voulait tellement. A un tel point que cette intense frustration et cette colère, elle les déporta sur lui. Elle voulut ne plus jamais le revoir.
    Cette maudite cicatrice qui lui barrait désormais le visage était comme le symbole de sa propre sottise.

    Elle resta avec Dorian tout le lycée. Cet abruti la considérait parfois plus comme un trophée qu’autre chose. Fier de l’avoir gardée avec lui, il se pavanait comme un paon et planait bien loin au-dessus de la terre.
    Après cela, le riche patrimoine de sa famille aidant, elle entra à Harvard, pour y mener des études de droit. Ses débuts à l’université marquèrent également sa séparation d’avec le quaterback, et elle se sentit beaucoup mieux. Mais pas pour autant prête à tourner la page. Elle avait le sentiment qu’il lui restait toujours quelque chose à accomplir.

    Un an et demi plus tard, sur un coup de tête, elle se portait volontaire pour un programme expérimental mené dans les laboratoires situés aux sous-sols de Harvard. Et puisque le destin semblait avoir décidé qu’elle ne pouvait pas tourner la page sur ces incidents, elle le revit.
    Là, attablé avec des amis, à une table dans un coin du Mr. Bartley’s Gourmet Burgers. Les cheveux bien plus longs – et comme elle avait pu s’y attendre lorsqu’elle lui avait conseillé de le faire, assise sur ce banc dans le Boston Common, ça lui allait incroyablement bien -, l’air beaucoup plus épanoui, comme enfin à sa place, Jacob riait avec une jeune femme brune aux plaisanteries d’une espèce d’énergumène aux mèches d’un rouge pétant, juste à côté de lui. Ca la fit sourire, sans qu’elle ne s’en rende compte. Faible, elle observa la scène un long moment, depuis sa table à l’opposée, profitant du contre-jour pour passer inaperçue. Alice dut mettre fin à sa contemplation lorsqu’elle vit qu’ils étaient sur le point de demander l’addition. S’empressant de partir de peur d’être reconnue une fois qu’ils se dirigeraient vers la caisse à côté de laquelle elle se trouvait, elle fila à l’anglaise, bien malgré son envie de rester un peu plus.
    Et quelle ne fut pas sa surprise lorsque, attendant dans la salle expérimentale en compagnie des autres cobayes potentiels, elle vit débarquer les trois comparses ! A peine croisa-t-elle le regard de Jacob – qui semblait tout aussi perturbé qu’elle – qu’elle regarda ailleurs, soudain rougissante. Elle espéra que c’était une mauvaise blague, mais non, rien. Elle attendit que ça passe. Encore.
    Son bouleversement atteignit son paroxysme lorsque les machines s’affolèrent, une demi-heure plus tard, tandis que Jacob réagissait de façon bien trop violente aux drogues qu’on lui administrait. Elle eut sincèrement peur pour lui. Et dut faire face à l’assaut de nombreux vieux démons lorsqu’elle se retrouva seule en sa compagnie, alors qu’il était toujours inconscient et que les professeurs en charge de l’étude menaient dehors les autres cobayes dans un concert d’éclats de voix.
    Puis Jacob se réveilla, et, comme ce 3 mars, dans ce parc, Alice vit tout son mal-être disparaître lorsqu’il lui parla.

    Cet évènement passé, ce fut l’escalade, encore une fois, mais dans l’autre sens. Alice commença à fréquenter Jacob et sa troupe – Luka et Lise, en somme -, s’y plut franchement. Elle allait de son groupe d’amis de Harvard à son nouveau groupe d’amis du M.I.T., réunissant parfois les deux lors de soirées communes. Une chose en entraînant une autre, la flamme ne tarda pas à être ravivée.
    Ils sortaient d’une virée shopping en plein centre de Boston, on était en milieu d’après-midi. Luka et Lise ayant à faire chacun de leur côté, elle se retrouva seule avec lui. Ayant dans un premier temps opté pour se séparer également et vaquer à leurs occupations personnelles, ils passèrent au final l’après-midi ensemble, à déambuler sans réel but autre que celui de partager un moment ensemble pendant de nombreuses heures. Le soir tombant, ils optèrent pour un petit restaurant devant lequel ils passaient, une fois les premières étoiles apparues dans le ciel. Gentleman, Jacob la raccompagna chez elle – dans un appartement, non loin du Quincy Market. Par politesse, elle lui proposa de monter prendre un verre. Au final, il ne repartit de là-bas que le lendemain, aux alentours de seize heures trente. Il revint trois heures plus tard.
    Alice fut heureuse comme jamais.

    Elle l’aima comme jamais elle ne l’avait aimé : chaque jour à ses côtés était une nouvelle aventure, une nouvelle découverte de l’autre. Leur complicité n’avait de cesse de croître et elle fut intimement convaincue, bien que cela paraisse un peu naïf, qu’elle passerait le reste de ses jours avec lui. Au final, tous, que ce soient lui, elle, ou encore Luka et Lise, pensaient qu’ils resteraient à jamais ensemble. Un groupe on ne peut plus soudé sur lequel le temps semblait n’avoir aucune emprise.
    Leur deuxième anniversaire fêté, Alice et Jacob envisagèrent sérieusement d’emménager ensemble. C’est au cours de cette même période que le père d’Alice tomba gravement malade – à vrai dire, cela faisait déjà longtemps qu’il l’était, sans le savoir -, et mourut d’un cancer du poumon en deux mois à peine. Elle fut totalement ravagée.
    Ce fut le petit grain de sable qui souilla l’engrenage. Alice n’aurait jamais envisagé que ce décès puisse à ce point influencer sa perception des choses. Le couple battit de l’aile sans trop savoir pourquoi.
    Ils se séparèrent d’un commun accord. Là encore, ils ne comprirent pas vraiment en quoi ça avait raté. Cela arriva vite, d’un coup. Il y eut quelques disputes – Alice ne garde de cette période qu’un souvenir très vague, mais il lui semble que le principal grief qu’elle lui trouvait résidait dans cette même tendance à l’auto-flagellation qu’elle avait trouvée si intrigante au départ chez lui -, et puis plus rien.

    Après ça, Alice mena une existence assez austère. Ses seuls petits moments de bonheur se faisaient lorsqu’elle revoyait ponctuellement Luka ou Lise – étant devenue totalement intégrée à la troupe -, ou quelques amies de Harvard. Elle ne revit plus Jacob, mais ne l’oublia jamais.
    Elle eut quelques compagnons, jamais rien de bien durable. Elle n’en avait pas la motivation.
    Sa mère décéda au bout de quelques mois d’une rupture d’anévrisme. Elle pleura énormément et se retrouva seule.

    Elle vécut à ce rythme, dans un nouvel appartement cette fois – ne supportant plus de vivre dans celui non loin de Quincy Market au vu de la valeur sentimentale qu’il avait acquis à ses yeux durant la période Jacob -, jusqu’à ce jour, si étrange, au cours duquel elle trouva Luka, totalement ébouriffé, qui tambourinait à sa porte. On était en début d’après-midi et Lise se trouvait non loin derrière lui, l’air affolée.
    On lui exposa très rapidement les faits.
    Les morts revenaient à la vie et dévoraient les vivants. En somme, on était face à une invasion de zombies. Alice crut dans un premier temps à une blague – c’était tout à fait le genre de Luka – mais dut vite se résoudre à l’idée que ce n’était pas le cas. Elle se souvient avoir alors vu un abominable homme à demi-disloqué émerger de l’autre bout du couloir pour se traîner en gémissant droit vers eux.
    Pour le reste, c’est assez flou.
    Tous trois quittèrent à la va-vite l’immeuble sans qu’elle n’ait le temps de prendre quoi que ce soit d’autre que ses clefs et son portefeuilles. Ils vagabondèrent dans les rues durant de longues heures. Jusqu’à ce que soudain, alors qu’ils étaient au comble du désespoir, une large paire de phares jaunes vienne les éblouir.
    Jusqu’à ce qu’un bus scolaire presque vide vienne se stopper devant eux, non loin du port.

    Depuis, Alice voyage à bord du Zombus, en compagnie de Luka et de Lise. Ils vont vers la Californie.
    Elle ne sait pas pourquoi, mais quelque part en elle, cette perspective génère un espoir.
    La première personne à laquelle elle a pensé lorsque Luka lui a annoncé qu’ils étaient face à une armée de morts vivants, ce n’était pas elle. Ni lui, ni Lise, ni eux, ni aucune de ses amies de Harvard.
    Mais bien Jacob.



    Caractère :

    Alice est une jeune fille extrêmement douce.
    Attentionnée, patiente, à l’écoute, elle pense avant tout aux autres, et non à elle. A vrai dire, elle tire un grand bien-être du fait d’aider les autres. Ça lui permet de se sentir exister. Cette tendance à la bonne action a très certainement atteint son paroxysme avec Jacob : individu usé en profondeur, de façon irrémédiable, il était comme une aubaine pour elle. Comme un oiseau blessé qu’elle aurait pu recueillir pour lui redonner le goût de vivre. C’est sans doute d’ailleurs cette intense détresse qui émanait de lui qui l’a poussée à s’y intéresser, la toute première fois, même si elle ne s’en rendait pas compte. C’est d’ailleurs un fait qu’elle a toujours du mal à réaliser aujourd’hui.
    Elle aura veillé, durant leurs deux ans et demi de vie commune, de le réconforter d’une certaine manière et de lui offrir ce bonheur auquel il n’avait jamais su prétendre. Il lui aura rendu la pareille, inconsciemment.
    De nos jours, elle continue d’aider les personnes dans la détresse, quelle qu’elle soit.

    Alice était une fille pieuse. Aujourd’hui, elle ne sait plus trop.
    Son éducation l’ayant conduite à avoir une profonde foi en Dieu, elle ne sait aujourd’hui plus très bien quoi penser. Le retour des morts sur Terre aurait pu lui apparaître comme une sorte de châtiment divin, mais à vrai dire, elle aura appris, aux côtés de Jacob, à garder une certaine réserve vis-à-vis de la religion. Désormais, elle est principalement croyante pour honorer la mémoire de ses parents. Elle doute énormément. A un tel point qu’elle préfère tout simplement ne pas trop s’attarder sur des sujets épineux comme pourquoi Dieu aurait-il choisi de faire endurer cela à l’espère humaine, ce genre de choses. Dans tous les cas, Alice croit en la science, plus qu’en la religion. Elle n’est pas exemple pas créationniste. Disons que son amour de la religion vient surtout de l’affection qu’elle a pour la foi et la capacité qu’a cette dernière à fournir de l’espoir aux autres et à leur permettre de garder la tête hors de l’eau, même lorsque la tempête bat son plein.

    Alice est très intelligente.
    Une éducation rigoureuse lui aura permis de devenir très cultivée et ouverte d’esprit. Elle pense vite et bien, tout en restant extrêmement modeste. Par ailleurs, elle joue très bien du piano. Il lui arrivait souvent d’accompagner Jacob lorsque ce dernier jouait du violoncelle, du temps où ils se côtoyaient encore.

    Alice est plus résistante qu’il n’y paraît.
    Sous ses traits angéliques se cache une âme forte. Sûre d’elle, têtue, elle garde la tête froide et marche toujours droit. Parfois, cette tendance qu’ont les gens à la prendre pour une simple fille gentille et mignonne l’agace un peu. Elle remettra à leur place ceux qui le méritent s’il le faut, même si ce n’est pas vraiment là quelque chose qu’elle apprécie. Globalement juste, il lui arrive dans de rares moments de faiblesse – lorsque les sentiments sont trop impliqués principalement – de perdre en objectivité. C’est une tare qu’elle tente d’enrayer mais qui reste ancrée en elle. Dans tous les cas, en sa qualité d’avocate, elle sait se montrer ferme et extrêmement convaincante. Elle ne se démonte pas lorsqu’elle est sûre de son sujet. Et elle l’est la plupart du temps.

    Alice a un peu peur, mais le cache plutôt bien.
    Cette affreuse histoire de zombies lui glace le sang et elle peine encore à réaliser ce qui lui arrive. Néanmoins, elle est vraiment heureuse d’avoir Lise et Luka à ses côtés. Avec eux, elle se sent d’attaque à relever tous les défis. Donc Alice cache sa peur. Et elle sourit.

    Alice s’investit beaucoup.
    Toujours. A vrai dire, elle est assez connue des membres du Zombus, ou tout au moins des membres les plus vulnérables. Parce qu’elle vient toujours les voir. Immanquablement.

    Alice est triste.
    Triste vis-à-vis de toutes ces choses qu’elle a le sentiment d’avoir ratées. Alice a de nombreux regrets qui stagnent en elle mais tâche d’aller toujours de l’avant. Dans tous les cas, elle tente toujours d’arranger les choses. A vrai dire, c’est quelque chose sur lequel elle met désormais un point d’honneur. Cette nouvelle apocalypse l’a poussée à revoir sa perception des choses. Elle veut réparer les dommages qu’elle a causés.

    Mais Alice a espoir.
    Elle ne lâche jamais son téléphone. Et regarde toujours droit vers la Californie.
    Parce que quelque part, dans un coin de sa tête, une petite voix lui dit que tout n’est pas fini.


    Inventaire :

  • Vêtements :
    - Une paire de sandales qui sont heureusement très résistantes ;
    - Une fine veste de cuir ;
    - Un t-shirt gris ;
    - Un pantalon blanc ;
    - Une ceinture en cuir ;
    - Des sous-vêtements – culotte & soutien-gorge – blancs.

  • Accessoires et autres :
    - Une croix à son cou ;
    - Une chaînette en argent au poignet gauche – offerte par Jacob.
    - Un téléphone portable dont elle ne se sépare jamais.
    - Son portefeuilles, avec ses papiers, ses clefs et quelques billets.


    Argent possédé à l'arrivée: 25 $


    JOUEE PAR FASOLLA.



    [color=white]NOTA : Alice étant un personnage important pour moi et pour Jacob, je vous demanderai un RP d'exemple - à m'envoyer par MP - si vous souhaitez la jouer. Comprenez que je tiens à ce qu'elle soit vraiment respectée. Je me réserve aussi le droit de vous la retirer si vous n'êtes pas actif avec elle pour la remettre en adoptable, mais ne vous en faites pas, ca ne concerne que les véritables inactivités =) ]

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Dernière édition par Jacob le Sam 24 Oct - 12:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Alice.   Dim 5 Mai - 11:07

    Votre PUF : Faso'
    Votre âge : 17 ans, 6 mois, 11 jours et 23h40 (d'autres questions?)

    Codes : Okay'
    Une dernière chose à dire ? :Je t'envoie le rp par mp !
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Jacob
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MessageSujet: Re: Alice.   Dim 5 Mai - 11:34

    MP reçu !!

    J'aurais pas pensé qu'elle parte aussi vite. Validée, donc, bon jeu avec elle =))

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MessageSujet: Re: Alice.   Sam 24 Oct - 12:16


    Petite mise à jour rapide de Alice :
    ─ Sans surprise, elle file au Refuge avec Lise, Luka et Jacob.
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MessageSujet: Re: Alice.   Aujourd'hui à 3:53

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