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 Felix.

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Felix
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MessageSujet: Felix.   Sam 7 Juin - 20:56



    Dessine moi un mouton zombie
    Thème

    PATRONYME — Felix Hogue. SEXE — Masculin. AGE — 23 ans. DATE DE NAISSANCE — 18 décembre 1991. ORIGINES — Père canadien, mère autrichienne. EMPLOI — Etudiant en journalisme. TAILLE — 1 mètre 81. POIDS — 75 kilos. CORPULENCE — Mince, mais pas pour autant musclé. GROUPE SANGUIN A- ARGENT19 dollars.
    SIGNES DISTINCTIFS 
    — Felix boite légèrement suite à une blessure occasionnée par un zombie. 
    — Il est ambidextre mais préfère sa main gauche.
    Fan de Bob Marley, vous pourriez voir dans son IPod (s'il vous prenait l'envie de le recharger) uniquement des chansons de cet artiste et de quelques groupes de rock peu connus.



    Spoiler:
     

    CARACTERE
    Depuis le décès de sa famille, Félix est maussade, presque triste. Pas de sourire pour illuminer son visage avant toujours joyeux. Il se sent seul, malgré la communauté du refuge, et il n'a toujours pas libéré son fardeau, celui de la mort de sa mère et de Mikky. Il aimerait bien, mais avec les zombies partout, il n'a pas le temps de dire ce qui alourdit notre coeur. Et il faut bien avouer que personne n'aurait envie d'entendre de telles horreurs, surtout quand on sait que ça peut arriver d'un instant à l'autre. En fait, Felix ne se sent plus adapté à ce monde. Sa formation est inutile et il a le sentiment d'être juste une bouche à nourrir. L'homme essaye de se reprendre, mais la difficulté est grande. N'ayant de plus rien pour s'accrocher à un espoir - pas d'animal, pas de réel ami pour le moment - il ne se trouve plus, ne sait plus où il est. Il cherche une bouée où s'accrocher, mais personne ne lui a encore offert cette possibilité. Mais tout peut arrivé, peut-être qu’un animal, une mission ou une amitié effacerait cette tristesse de son visage.
    Il se sent mal à l'aise avec toutes les goules dehors, mais n'en a pas pour autant peur. C'est des grosses bêtes malades, après tout. Enfin, si il avait un zombie collé au cul, il n'en mènerait pas bien large. Il est normal, quoi, peut-être un peu plus difficile à impressionner. Malgré son manque évident d'armes pour le moment, Fel sait se défendre malgré sa condition physique n’étant pas au meilleur niveau. Ses aventures de jeunesse lui ont apprit à se battre et il manie plutôt bien les armes longues - il faudrait d’ailleurs qu’il en se mette à en chercher une. 
    Felix n’a jamais été très sociable. Avant, il préférait la solitude pour se faire plus plaisir, maintenant il ne veut pas s’accrocher à quelqu’un pour ensuite le perdre - comme avec Mikky. Malgré un comportement parfois bougon et désagréable, une fois un lien créé avec une autre personne, il ne la laissera pas tomber, l’aidera. Comme toujours lorsqu’il voit quelqu’un qui a réellement besoin d’aide. Le jeune homme partage tout dès qu’il est mit en confiance. Nourriture, vêtements et autre. La générosité est une de ses qualités. Il n’oublie pas les gens, que ce soit positif ou négatif. Fel se fit toujours à sa première impression, et il se moque qu’elle soit fausse ou vérifiée. On pourrait le qualifier de buté, surtout quand on sait qu’il ne lâche jamais le morceau même quand c’est foutrement idiot. Il est lui-même, après tout. 
    Il est cependant un peu intelligent. Il ne va pas chercher la bêbête à quelqu'un alors qu'ils sont dans un endroit plein de zombies. Pas bien vantard, non plus. Il reste en retrait, et ne s'avance que pour dire ce qu'il pense. Felix a bien sûr une culture générale de bonne qualité - ses études n’y sont pas pour rien - mais dans ce monde d’Armaguedon, ça ne lui sert pas vraiment. A quoi bon connaître la superficie de la capitale de l’Autriche si les goules font la fête dehors avec des gens normaux ? A rien. Peut-être qu’un jour ces connaissances lui serviront, mais il en doute - et moi aussi, par ailleurs.

    PASSE
      Résumé
      Felix Hogue nait à Vancouver le 18 décembre 1991. Ses parents se sont rencontrés dans un bar. On ne peut pas parler d'amour mais de coup d'un soir. 
      Malgré le fait que père et mère acceptent leur rôle, il grandit dans une famille absente.
      Felix est un élève brillant, notamment en langue.
      A ses 7 ans, sa mère accouche à nouveau d'un petit frère, Mikky. Il se rapproche d'elle et découvre la jeune femme. A peu de temps d'intervalle, il perd son père dans un accident de la route.
      Ils déménagent à San Diego, Californie. C'est un nouveau départ. Felix se montre très protecteur envers Mikky.
      Il décide de faire des études de journalisme.
      C'est là-bas qu'il trouve son sac qui ne le quitte plus.
      Au cours de l'été, c'est l'apocalypse. On relève divers cas de grippe irrémédiables. 
      On découvre que ce sont des zombies.
      Dès le lendemain, Felix s'aperçoit que sa mère et Miky son transformés. Il doit les tuer.
      Durant un mois il survis dans la maison.
      Manquant de nourriture, il gagne le mall et s'installe au refuge.
      Il repart voir dans un hôpital si il y a des survivants. Il n'y en a pas mais il y reste quelques temps.
      Il retourne au mall.

    Voilà qu’en ce jour, je vais venir briser les rêves de milliers d’enfants. Certains d’entre eux ne naissent pas grâce à l’amour, ils naissent grâce à la bière. C’est le cas de notre héros.
    Judith Pell et Peter Hogue se rencontrèrent dans un bar assez commun. En l’honneur de la St-Patrick, ils était venus là avec leurs amis respectifs pour transformer leur ventre en tonneau de bière. Assez alcoolisés, une main baladeuse de l’homme les décida à continuer la soirée chez lui. Comme on est parfois un peu bête, ils se laissèrent guider par un instinct primitif. Le mal était fait.
    A la suite de ce moment, ils restèrent amis. Ils se revoyaient assez régulièrement pour discuter de tout et de rien, au début avec la bande, finalement à deux. Peter s’aperçut bien vite que la jeune femme s’alourdissait ou pour être franc, grossissait. Il lui demanda donc qui était l’heureux élu et elle répondit en se mordillant la joue que c’était lui. Il s’étonna, elle insista, il cria, elle se mit à pleurer doucement. Finalement, il accepta le fait en lui annonçant qu’il reconnaitrait l’enfant et, comble de la joie pour Judith, s’occuperait de lui.
    Neuf mois après la St-Patrick, un petit hôpital de Vancouver était rempli des pleurs d’un nouvel enfant. On le nomma Félix Hogue.

    Il grandit dans une famille absente, distante, inintéressée de ce qu’il faisait. Son père préférait trainer dans les bars du coin plutôt que s’occuper de lui, tandis que sa mère trimait dans une petite épicerie pour nourrir les siens. Malgré un soutien familial inexistant, Felix se trouva être un élève consciencieux, qui obtenait des notes relativement bonnes et même excellentes en langues. Il était passionné par les différentes cultures, les dialectes, par des choses jugées par son géniteur « inutiles ».
    Peu de temps après ses sept ans, sa mère retomba enceinte. Incapable de travailler, elle passait plus de temps avec son fils. Ce dernier la découvrait, devinait en elle une femme aimante et franche, d’une grande douceur. Il la sentait abandonnée, abattue par son expatriation. A ses côtés, il découvrit son pays d’origine, l’Autriche, mais surtout sa mère.

    A peine quelques jours après la naissance de Mikky - son père trouva la mort dans un accident de voiture. Au lieu de marquer Felix, de le blesser, il se rapprocha toujours plus de sa mère. Judith décida d’ailleurs que pour marquer leur nouveau départ, il fallait déménager. Ce fut sur San Diego, Californie, que son choix se porta. Passer de leur Canada aux Etats-Unis étaient un changement indéniable mais tous trois se débrouillèrent relativement bien. Dès leur arrivée, il leur sembla faire partie depuis toujours de leur îlot résidentiel.
    Ici, Felix s’enhardissait. Il ramenait de temps à autre un coquard, des bleus ou encore une égratignure à sa mère. La jeune femme avait d’ailleurs trouvé un poste de serveuse dans un coquet salon de thé et elle pouvait ainsi passer tout son temps avec ses garçons.
    Ils grandissaient vite. Déjà, sans que Judith s’en soit aperçue, Mikky avait 8 ans, Felix 15. C’est à cette époque que l’enfance sans tache de l’ainé se ternit légèrement. Pour protéger son frère, souffre-douleur de ses camarades de classe, il blessa un des gamins qu’il détestait tant. Le bras cassé, l’affreux jojo s’était plaint au principal. Le tout s’était soldé par une exclusion temporaire des deux protagonistes.
    Vint rapidement l’âge des études. Judith avait depuis toujours encouragé Felix à continuer le plus loin qu’il le pourrait. Il suivit ce conseil en décrétant qu’il ferait du journalisme. Ses résultats lui permirent d’obtenir une place dans l’université la plus proche de chez lui, ce qui lui permettait de revenir chaque soir ou au moins tous les week-ends voir les siens.

    Felix était un jeune homme assez solitaire, peu bavard, et faisait partie d’un petit groupe d’originaux, bien qu’il n’en soit pas vraiment un. On ne pouvait pas parler d’amis, mais c’était des camarades, des connaissances agréables. En leur compagnie, il lisait divers livres, de Stephen King à Marc Twain en passant par des auteurs moins connus. Il apprit à s’ouvrir à la musique et se découvrit une attirance pour celle de Bob Marley, un génie selon lui. Sa petite vie sage et bien rangée se teintait d’expériences en tout genre. Il n’était pas rare qu’on le croise un joint au coin de la bouche, ou bien encore en train de tester divers alcools. Il n’en restait pas moins un excellent élève et un fils adorable, toujours là pour Judith et Mikky.
    Ce fut là-bas qu’eut lieu la rencontre qui changea sa vie. Elle n’aurait surement pas du se produire. Que faisait-elle là, comme posée sur ce banc ? Il ne le sait toujours pas, mais quoi qu’il en soit elle était là, d’une jolie couleur caramel.Point de fille dans cette histoire, c’était la sacoche. Elle était en toile épaisse, couverte de poches, quelques badges agrafés à ses flancs. C’était celle de ses rêves. Depuis tout petit, il en avait voulu une comme cela, un de l’armée, qui faisait fureur des années avant. C’était un souhait exaucé. On le voyait jamais sans elle. Toujours pleine à craquer de divers effets, toujours pendue à son côté. Un vrai couple, si l’on oubliait qu’elle n’était qu’un sac.

    Ce fut l’été 201- que sa vie bascula dans l’horreur. Plus exactement, le monde bascula dans l’horreur, la terreur. C’était l’apocalypse. Tout avait commencé à la fin du mois de juin. D’étranges cas de grippe se répandaient partout dans le monde, malgré la chaleur étouffante de cet été caniculaire. On ne trouvait pas de vaccins, mais surtout la population n’était pas informée. Elle s’inquiétait donc un peu, à juste raison. Tout de même, une grippe dont personne n’était ressorti vivant, n’était-ce pas étrange ? Et puis un matin, la vérité éclata au grand jour. Un médecin avait vaguement lâché un sous-entendu à un de ses patients qui s’était empressé d’informer le monde entier grâce aux réseaux sociaux. Les morts n’étaient pas aussi morts qu’on l’aurait voulu. Ils étaient enfermés dans un mystérieux hôpital, qu’on disait indestructible. On devina vite qu’en réalité, ils se promenaient dans la nature. Mais quels étaient les risques ?

    Dès le lendemain, Felix se trouva tout à fait pris dans la tourmente. En rentrant chez lui, il entendit un étrange grognement sourd. Il n’aurait su dire si un chien s’était introduit, ou bien un intrus. Pris par la paranoïa qui se répandait, il attrapa un rouleau à pâtisserie avant de gravir l’escalier et de le voir. Lui. Son frère. Mikky. Un zombie. Le regard torve, le sang coulant de sa bouche tordue en une affreuse grimace. Avançant. Derrière, Judith. Sa mère. La haine et la rage jaillirent de Felix et il hurla en se précipitant vers eux. Il n’avait pas de mal à les fracasser ; ce n’était plus sa famille, ce n’étaient que des zombies qui la lui avaient volées ! Les larmes brouillants ses yeux, il les ferma. Il faisait tournoyer son rouleau à pâtisserie, l’abattait dans leurs jambes, leurs dos, finalement leurs têtes défigurées. D’affreux craquements s’élevaient, des morceaux de cervelles giclaient sur son T-shirt et sur les meubles, de la bave tachant le rouleau, des grognements haineux se mêlant. Enfin, tout se tut et il rouvrit les yeux. Le spectacle horrible le fit vomir et il regagna en pleurs le rez-de-chaussée.
    Dans la rue une procession de zombies maculés de sang et de morve avançaient. Leur marche lente mais régulière avait quelque chose d’inquiétant. Felix détourna les yeux lorsqu’il vit son voisin, un homme respectable et aimable, se faire dévorer par les goules. De retour dans l’atmosphère sécurisante de la maison, il barricada porte, fenêtres et tout autres ouvertures avant de se laisser tomber sur une chaise de la cuisine. Il était à peu près propre. En tout cas, son visage, au contraire des vêtements, l’était. Il ne serait pas contaminé par l’infâme jus de cerveau. Il fallait bien se l’avouer, ne pas se voiler la face, l’affable voisin dévoré était maintenant une affreuse goule. Les fluides, les contacts corporels pouvaient à tout moment vous transformer. Les premières créatures étaient les malades qu’on avait dissimulé. Un haut-le-coeur le secoua. Le virus transformait chacun en un zombie, une créature se délectant de chair humaine, de préférence fraiche. A une époque, il avait adoré lire les comics Walking Dead. Désormais, il se disait que les auteurs avaient fait preuve d’avance sur leur temps. Il ricana faiblement. Il ne se sentait pas l’âme d’un des héros qu’il avait tant aimé.
    Après s’être changé et entassé les cadavres dans un débarras, Felix procéda à l’inventaire de sa nourriture. Sans le moindre doute, il tiendrait un mois puis il lui serait nécessaire d’aller chercher de la nourriture au centre commercial le plus proche, le Sun City. Il espérait en secret que tout serait réglé d’ici là, même si, intimement, il était convaincu du contraire

    Effectivement, au terme de ce laps de temps, aucun secours n’était venu à lui. Les placards étaient vides à l’exception de quelques haricots secs, son estomac criait famine, bref, il dut se résoudre à partir en expédition. Alors qu’à son arrivée dans la résidence, il était fier d’annoncer que lui, il n’y avait que des maisons autour de la sienne, il aurait voulu désormais qu’une épicerie se tienne au coin de la rue. Le Sun City étant éloigné de deux bons kilomètres, il ne put se résoudre à traverser la marée humaine - ou zombiesque pour être exacte - à pied. 2 foutus kilomètres le séparaient de la providence. Il se résolut à les passer avec les moyens du bord, c’est à dire ce qu’il trouverait dans le garage. Après avoir glissé dans sa sacoche quelques effets, IPod, portefeuille, couteau, nourriture, eau, les derniers haricots, des indispensables pour lui, il décréta qu’il n’avait besoin de rien de plus car sa mission ne durerait que quelques heures, une journée au maximum et ce, si les zombies étaient bien réveillés. Une fois dans le garage, il vit immédiatement la moto. C’était celle de Mikky qui l’avait reçu pour son anniversaire. C’était un engin flambant neuf, quoique dépourvu d’un casque. S’excusant mentalement auprès de son cadet, il se jucha sur la puissante machine noire, il ronfler le moteur puis, une fois la porte du garage ouverte à distance, la moto bondit en avant dans une grande pétarade. Les larges roues écrasèrent une flopée de zombies avant de rencontrer le bitume de la route, laissant derrière lui un garage ouvert où les zombies entraient. Le jeune homme leur jeta un coup d’oeil, soupira et se mordit les lèvres. Il allait devoir trouver un nouveau refuge. Felix accéléra avec délectation, mais il ravala son sourire en voyant ses poursuivants. Même lents, les zombies avaient décidés de le suivre. Au cours de quelques minutes interminables, le mall se dessina devant lui. Dans la précipitation, il laissa tomber l’engin après en avoir bondi. Dans un sprint conduit par la terreur, le jeune homme pénétra dans le centre commercial.
Après avoir jeté un coup d’oeil intéressé aux boutiques qui s’étalaient d’étage en étage, il gagna le 3e niveau pour entrer dans la supérette. Il s’empara de quelques conserves, de légumes secs, de toute denrée qui se conservait encore un peu, et allait partir quand un grondement se fit entendre. Le même que celui que Mikky avait poussé. Ce foutu grognement qui annonçait l’arrivée d’une goule. Felix abandonna ses emplettes et, à l’aide de boites, pulvérisa une poignée de zombies avant de prendre la poudre d’escampette, laissant derrière lui la nourriture. Il dévala les escaliers et au détour d’une volée de marches, il aperçut une silhouette à peu près présentable. En silence, il la suivit pour enfin arriver au Refuge.

    Felix eut du mal à se mêler à ses camarades. Lorsqu’il entendit dire qu’il y avait d’autres rescapés à quinze kilomètres de là, il sauta sur l’occasion d’être un moment seul. Ce n’était pas un grand guerrier mais il aimait vagabonder.
    Ce voyage était semé d’embûche. Aucun moyen de transport pour l’emmener dans l’hôpital - d’après les échos, c’était bien dans un hôpital -, des zombies déchainés au dehors… Malgré tout, Felix arriva rapidement là-bas. Il fut bien vite déçu, dégouté des échos, des on-dits et des paroles en l’air. Tout ce qu’il trouva fut l’hôpital vide, uniquement rempli de divers objets médicaux. Il trouva juste un cadavre, toujours relié à sa poche de nutriments.
    Il resta quelques temps là, vivant de quelques restes grappillés. Au bout de quelques semaines, son sac reprit sa place contre ses reins et il retourna sur la route en sens inverse. Toujours la même guerre, les zombies toujours plantés là, leurs immondices volant sous le choc d’une barre de métal.
    Et enfin, il fut de retour au mall. Pour se remêler à sa population. Redevenir lui-même.

    INVENTAIRE
      Sur lui :
      — Un T-Shirt gris sale et taché de sueur.
      — Une veste verte en tissu épais, chaude et confortable, bien utile grâce à ses nombreuses poches.
      — Un jean bleu.
      — Une paire de chaussures en cuir brun à ressemblance mexicaine, pas très solides mais confortables.
      — Un boxer noir, basique.
      — Des chaussettes noires montantes. 
      — Des lentilles pour corriger un léger problème de myopie.
      — 2 boucles en argent placés comme un snug.
      — Un portefeuille contenant argent, carte de self, deux tickets de caisse, clés et photo de Mikky.
      — Un IPod bleu métallisé.
      — Une lourde barre de fer provenant de l'hôpital.

      Dans sa sacoche de toile :
      — Un dessin offert par son frère, taché de sang.
      — Des vieux mouchoirs.
      — Un Opinel n°10, son allié de toujours.
      — Une bouteille vide.
      — Des haricots secs.
      — Des allumettes qui se baladent au fond sans leur boite.
      — Un magnétoscope.


    Etre la Marrionnetiste.
    PUF — Phibula. CODES — OK DECOUVERTE — Pub de Lise, retrouvé par un dessin de IXsln je crois. DERNIER MOT — Bon faut bien l'avouer, je suis quelqu'un d'assez immature, pas bien terrible au niveau écriture. Voili voiloù c'est tout. BACK.
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Jacob
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MessageSujet: Re: Felix.   Sam 7 Juin - 21:45

    Rebienvenue !!

    Tout me semble bon. J'aime beaucoup la facon dont tu rédiges, perso =)

    Tu as donc une première validation !

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Merciiiiiiii Faso !!!
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Morgan
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MessageSujet: Re: Felix.   Dim 8 Juin - 15:55


    Re (:

    Et je donne la seconde validation, tu peux donc jouer, bon retour parmi nous !

_________________


      ← Morgan Davis+ Fiche+ Casier+ SuiviAkilah "Cat" Coffey →+ Fiche+ Compartiment+ SuiviRépertoire de persos.©️ Levialhem


MERCI INNU ♥:
 
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Felix
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MessageSujet: Re: Felix.   Dim 8 Juin - 16:12

Merci ! /o/
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MessageSujet: Re: Felix.   Dim 8 Juin - 21:23


    Awh, re Phib' ! :3
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MessageSujet: Re: Felix.   Dim 8 Juin - 22:30

(re)Bienvenue chez les vivants !
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