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 Antoine Leymar [Fini]

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Antoine.
Aime comparer sa pelle à celle des autres


Messages : 18
Date d'inscription : 27/04/2015

MessageSujet: Antoine Leymar [Fini]   Mar 28 Avr - 20:54

"Hibibi les poupets" (Facultatif)


    Nom (Facultatif): Leymar
    Prénom : Antoine
    Sexe : Masculin
    Âge : 27 ans
    Origines : Mère américaine, père français
    Emploi : Ancien cuisinier
    Taille :1mètre86
    Corpulence (Facultatif) : Dessiné, un peu musclé
    Un lien avec l'un des membres du Refuge de Sun City ? Nope

    Spoiler:
     
    Signe(s) Particulier(s) :Beaucoup de petites cicatrices sur les doigts/mains, une vieille petite marque de brûlure sous l’avant-bras gauche, les risques du métier

    Histoire (Minimum 5 lignes, doit prendre en compte les conditions dans lesquelles le personnage a rejoint le bus des survivants) :
    Résumé rapide :
    Spoiler:
     
    Pas de cliché particulier sur l’enfance d’Antoine, il n’a pas été abandonné, ses parents sont tous les deux vivants, son grand frère était bien vivant (tiens Disney prend ça ! ) et il avait une petite sœur, un peu chieuse sur les bords. Etre l’enfant du milieu avait ses avantages et ses inconvénients, il avait les jouets du grand frère, mais se faisait engueuler à la place de la môme. Bref honnêtement des années plutôt banales.

    Ado, Antoine a eu sa période que l’auteur qualifiera affectueusement de « jeune petit con ». Vous savez genre ado trop rebelle, anticonformiste et non je plaisante. Disons que ses relations avec son padre avaient toujours été compliquées mais son comportement n’arrangeait rien, il avait même tendance à finir par chercher les conflits avec celui-ci. Antoine avait tendance à devenir désagréable avec tout le monde, jusqu’à ce qu’il se calme un peu en se constituant une bande d’amis fidèles avec qui sortir et évacuer toutes les tensions. Donc pour l’adolescence, au final, rien de très perturbant non plus.

    Adulte, Antoine s’est lancé dans des études supérieures, avant de réaliser que ce n’était définitivement pas fait pour lui, son côté têtu le poussa tout de même à arriver à un bac +3 en physique, dont il ne savait pas vraiment quoi faire. Puis finalement il décida de changer de vie, partir aux USA, tout d’abord ce fut pour accompagner sa mère, ingénieure de sa profession qui était envoyée en mission en Californie pour quelques mois. Puis finalement Antoine décida de rester. Il avait commencé là-bas en se trouvant quelques petits jobs puis finalement avait fini comme assistant cuisinier dans un resto. Et le gamin était plutôt doué là-dedans en fait. Pendant qu’il trouvait un début de stabilité dans sa vie, la vie familiale changea quelque peu quand la petite sœur se retrouva en cloques. Sa mère demanda à pouvoir rentrer en France, Antoine lui décida de rester en Californie, tombé amoureux des lieux et plus qu’heureux dans son travail.

    Sa vie de jeune actif était assez palpitante car il était passionné par la cuisine, avait trouvé de nouveaux amis avec qui passer des soirées à n’en plus finir, et avait même commencé à côtoyer une jeune femme. Une cliente du restaurant qui avait adoré un de ses plats, tellement mignon mais tellement cliché. Depuis que ses contacts avec sa famille étaient plus réduits, l’ambiance était beaucoup plus cordiale, il recevait souvent des vidéos du petit garçon de sa petite sœur, son grand frère parti faire le tour de l’Europe lui envoyait des photos de toutes les spécialités culinaires qu’il pouvait goûter (mais aussi des photos de demoiselles de tous les pays, conquêtes d’un soir pour découvrir une culture mvoyez). Côté parents les nouvelles étaient beaucoup plus limitées. Son père était parti du principe que ses deux fils n’existaient plus vu qu’ils s’étaient barrés. Contrairement à sa fille qui lui donnait la fierté d’une descendance.

    Bon venons-en à ce qui vous intéresse. Le moment où tout a basculé n’est-ce pas ? Ce jour-là Antoine était dans sa cuisine, comme d’habitude, préparant une pièce de viande accompagnée de différents assortiments de petits légumes en poêlées, purées et compagnie. Il effleura la surface de son velouté de potiron d’une petite cuillère afin d’y goûter et se lécha les babines, au diable la modestie c’était vraiment exquis. Il fit revenir quelques instants les légumes qui cuisaient avant de les faire sauter quelques fois. Il prit un peu d’alcool et le fit tomber en pluie fine sur la viande avant de prendre son allume-gaz et flamber celle-ci dans un grésillement divin. Oh yeaaaaah… Il attrapa distraitement son portable en entendant le son d’une notification.
    « The doctor said our baby will be a little girl, ♥ »
    Antoine sentit son visage s’illuminer d’un sourire. Décidément, l’idée d’être bientôt papa était définitivement perturbante. D’un côté les sous manquaient un peu alors un bébé au milieu n’allait pas arranger les choses, de l’autre, avoir un bébé avec elle.
    « Oh Antoine tu comptes servir un plat ou des cendres ?! » L’interpella un de ses collègues, jeune français lui aussi.
    Le brun sursauta et retourna rapidement à ses fourneaux, oubliant de répondre au texto.

    Antoine termina son plat et était concentré sur la présentation quand il entendit un cri strident. Il releva la tête, une cliente qui aurait trouvé une bestiole dans son assiette ? Peu probable mais bon. Sauf que le premier cri fut très rapidement suivi d’autres hurlements, de terreur. Antoine fronça les sourcils et s’approcha des doubles portes qui séparaient la cuisine de la salle.
    « Oh putain ! »

    C’était comment dire, bizarre, des espèces de choses décharnées attaquaient les clients qui essayaient de s’enfuir dans une panique telle qu’Antoine aperçut une personne tombée au sol et être piétinée par les autres. Son instinct le força à bouger, il se rua vers l’arrière de la pièce, récupérant son sac à dos contenant ses affaires, fouillant son sac avant de se rappeler que son portable était à côté de la gazinière. Aussi il revint vers la cuisine. Les doigts tremblant il prit son portable en main et le glissa dans sa poche de pantalon. Il hésita un instant puis finalement se saisit d’une poêle et d’une casserole qui traînaient. Il enfourna la casserole dans son sac mais garda la poêle à la main. Elle était plutôt solide alors pourquoi pas. Il retourna rapidement vers l’autre pièce et sortit par l’issue de secours. Il n’avait aucune idée de ce qui pouvait se passer dans le restaurant, et en cet instant c’était la dernière de ses considérations. Il arriva donc à l’extérieur et devant le bordel ambiant au dehors s’exclama :

    « … Mais qu’est-ce que c’est que ce bor-Oh merde ! »

    Antoine poussa un cri paniqué en voyant un des zombies tourner sa tête décharnée vers lui, l’ayant tranquillement repéré. C’était effrayant de voir quelque chose se déplacer avec un tel flegme, une telle lenteur, sauf que ces zombies n’avaient rien d’un mec bourré ou défoncé en fin de soirée, rester là à les contempler n’était pas, du tout, une idée lumineuse. Aussi Antoine se secoua un peu et se mit à courir tout en regardant derrière lui. Il dérapa soudain sur la chaussée glissante, et se vautra sans la moindre élégance dans un concert de jurons. Sur quoi avait-il posé ses chaussures en fait ? Du gras ? Ah… Non pas exactement. Le jeune homme ressentit de violents haut-le-cœur à la vue d’autant de sang et de l’odeur qui montait dans ses narines. Dans sa tête, il essayait de faire la parallèle avec des viandes aux odeurs peu agréables qu’il avait pu cuisiner, ou quand il avait jeté de la viande pourrie, mais il ne pouvait pas faire preuve d’un tel niveau d’abstraction. Ceci était les macabres restes d’un festin, de batailles désespérées. Ses yeux se posèrent quelques instants sur un des zombies au sol. Le crâne fracassé. Solution brutale mais après tout ne disait-on pas toujours de viser la tête ? Antoine poussa un hurlement du fin fond de ses entrailles quand il se sentit empoigné et fit volte-face en envoyant un grand coup de poêle dans la tronche du zombie malappris.

    « Désolé mon gars je suis hors de ton budget ! » Eructa Antoine.

    Bon sang qu’est-ce qu’elle était bien sa petite poêle pour casser du crâne ne put-il s’empêcher de songer en répandant plein de cervelle sur le sol. Ok. Donc ce zombie qui venait de l’attaquer était troué de partout mais il lui avait sauté dessus en mode « normal je vais bien ça roule, brains need brains ». Mais maintenant qu’il n’avait plus un neurone viable, visiblement il était calmé. Bon la conclusion logique à moins d’être sacrément attardé, c’était que pour se débarrasser de ces trucs-là fallait leur péter la cervelle. Bon, il se sentait tellement plus rassuré… Ceci est ironique. Déjà qu’il ne se sentait pas particulièrement de taper un machin, il en avait encore les mains qui re-tremblaient comme des feuilles, il fallait en plus faire preuve de précision façon HEAD SHOT à la UT. Seigneur… Parlons-en de celui-là, s’il existait quelque part, déjà qu’Antoine ne croyait pas spécialement en lui, là c’était plus que fini. C’est quoi le délire ? Quand les marées de flotte ne suffisent pas on envoie du pas frais ?

    Au fait, pendant que l’auteure meuble la situation notre ami Antoine lui s’était déjà remis à courir, essayant en vain de joindre par téléphone sa chérie. Lui n’avait pas le luxe d’être tranquillement assis. Oh bon sang, y’avait des hordes de zombies qui affluaient dans tous les sens. Il regarda vers la droite, oké y’avait un peu moins de morts-vivants par là, en avant ! Il hésita un peu, un magasin populaire de jardinerie, animalerie etc était-ce un bon plan d’aller dans un autre bâtiment, au final ne se condamnait-il pas ? Mhh et s’il en profitait pour choper un truc à moteur ? Une tronçonneuse pour se frayer un chemin, tout en étant sur un genre petit quad ou quoi ça sonnait sacrément épique et tout !

    Il déchanta assez rapidement, d’autres gens étaient déjà passés et la plupart des objets restants étaient ou inutilisables ou inaccessibles. Donc, au final, c’était bien une idée bien pourrave. Mais au moins le bâtiment semblait désert. Le brun prit son portable et tenta d’appeler une nouvelle fois sa petite amie. Toujours pas de réponse. Il ressentit un violent coup de déprime. Une envie de ne pas s’obstiner, de laisser tomber. Il s’enferma dans une pièce de service et se coucha prostré sur le sol en pleurant. Il ne sut pas combien de temps il resta par terre, continuant de tenter d’appeler sa bien-aimée. Soudain son portable sonna, il sursauta et se dépêcha de décrocher.

    « Antoine ?
    -Papa ?!
    -Fils c’est horrible, il se passe…
    -Ouais je sais y’a la même chose ici !
    -Je suis monté dans un avion et
    -Et maman ?
    -Je sais pas. »

    Antoine écarquilla les yeux, il discuta pendant quelques minutes avec son père qui lui expliquait qu’il avait perdu de vue sa femme et ignorait si elle avait eu la chance de monter aussi dans un avion. Il n’avait pas réussi à joindre un seul de ses enfants sauf Antoine. Alors qu’Antoine allait lui demander où se rejoindre le réseau se coupa.

    « ET MERDE ! » Jura-t-il.

    Il se releva et alla mettre un grand coup de poing dans un mur. Un bruit métallique d’un objet qui tombait au sol le fit se retourner.
    « Une pelle ? » Lâcha-t-il décontenancé.
    Il jeta un œil à la poêle qu’il avait posé sur une chaise en entrant et fut agité d’un rire nerveux.
    « Allons-y… »
    Il passa l’une des sangles de son sac à dos dans la poignée de la poêle et ramassa la pelle. Il ouvrit la porte le plus silencieusement possible et jeta un œil autour de lui. Rien. Il osa la provocation à prendre le temps de se rouler une clope et se la caler entre les lèvres. La nicotine le calmait un peu.

    Il sortit, bon il devait retrouver sa gonzesse, elle était vraisemblablement allée chez le médecin, et était probablement de retour à l’appartement quand tout ce bordel ambiant avait démarré. Donc il devait se diriger par là. Il remarqua une moto dont les clés étaient encore sur le contact, visiblement le propriétaire avait dû être surpris par l’attaque. Antoine l’enfourcha et se mit en route. Sillonnant dans les rues il ne voyait rien de bien joyeux, des gens qui couraient pour sauver leur vie, d’autres qui essayaient de venir en aide à leurs familles avant d’être attaqués par celles-ci, des zombies qui n’avaient pas le temps de le suivre. Il ne savait même pas comment il arrivait à garder une prise ferme sur le guidon, sans doute la perspective de retrouver un être cher. Mais quand il arriva dans son quartier, son cœur rata un battement. Plusieurs immeubles étaient calcinés. Peut-être des gens dans la panique, des gens pensant que tout devenait leurs ennemis ? Peu importe la raison. Il n’avait devant lui qu’un bâtiment détruit. Où était-elle ? Dedans ? En fuite ? Antoine comprit qu’il n’arriverait pas à la retrouver et qu’elle était probablement morte. Il enfouit son visage dans ses mains avant d’hurler de rage.

    « ANTOINE ! »
    Il releva la tête, oh comme il aurait tant espéré que ce soit elle, que ce soit sa douce voix féminine qui résonne à ses oreilles. En soit, même s’il avait toujours eu de mauvais rapports avec lui, en cet instant il était presque content de voir son père, comme un enfant qui trouve un repère dans un monde qui l’effraie.
    « J’espérais te trouver ici ! J’ai trouvé quelques personnes qui se sont constitués un abri dans un ancien entrepôt. »
    Antoine, comme un pantin désarticulé laissa son père monter devant lui et prendre les commandes.

    L’entrepôt ne fut pas une bonne idée, trop de gens regroupés au même endroit… Une attaque arriva au bout de seulement quelques jours. Antoine à cet instant était dans un coin de l’entrepôt, fumant un joint pour tenter d’oublier. Sans succès bien entendu. Son père ne lui adressait pas la parole car ils s’étaient déjà engueulés plusieurs fois en l’espace de quelques heures. Son père courut vers lui en criant que des zombies étaient là, ils grimpèrent à l’étage supérieur (accessible par une sorte de pente, pour que les machines puissent circuler). Il y avait bien un passage vers un endroit plus sécurisé mais c’était étroit et les gens passaient un par un…
    « Il faudrait retarder ces zombies.
    -On pourrait leur faire tomber ces étagères sur la tronche. » Suggéra Antoine à son père.
    « Non j’ai une meilleure idée… »
    Antoine poussa un cri de surprise en se sentant violemment poussé en arrière, il passa au travers d'une planche et tomba à quelques mètres de la horde de zombies.
    « Mais putain mais t’es un grand malade toi ! » Hurla Daniel à l’adresse de son père, tout en se redressant en grimaçant de douleur. Son dos le lançait tellement, mais ce qui le blessait le plus c’était ce coup de, mh restons poli, de dame de mauvaise vie.
    « Désolé Antoine, j’ai envie de vivre, c’est chacun pour soi tu sais… »
    Et son père se détourna et se mit en route, laissant son fils à un sort déjà presque scellé. Mais bon le karma des fois c’est pas trop mal foutu, Antoine entendit un hurlement, des claquements, puis une pluie de morceaux de chair tomba près de lui. Visiblement son géniteur avait mis trop de temps pour s’insérer dans le conduit.
    « Salut papa… » Murmura Antoine.

    Et c’est avec un rire de dément qu’il se mit à taper à grands coups de pelle sur tout ce qui approchait de lui. Ses larmes se mêlaient à tout ce qui pouvait gicler sur lui. Bon sang, il se sentait épuisé alors qu’il avait dû poutrer seulement deux ou trois zombies. Il abandonna l’idée d’affronter cette masse et fit demi-tour, se mettant à la recherche d’une issue. Mon dieu vive le deus ex machina, il y avait une échelle qui semblait accéder à une plateforme en hauteur, puis, vraisemblablement au toit. Bon bah y’avait plus qu’à espérer que les zombies n’étaient pas foutus de grimper à l’échelle. Dès son ascension entamée, il constata qu’effectivement les zombies ne le suivaient pas, ils se désintéressaient même de lui car, de même qu’Antoine, ils avaient entendu d’autres cris humains ailleurs, ceux-ci seraient sans doute plus accessibles que ce petit grimpeur. Antoine s’arcbouta contre les barreaux de l’échelle, essayant péniblement de respirer un peu quelques minutes. Plus de parents, probablement plus de fratrie ni de famille, sa chérie enceinte très probablement décédée aussi. Il avait l’impression qu’en quelques heures ou jours l’enfer s’était déchaîné, rejoignant joyeusement le cliché du personnage dont la vie roulait plutôt bien jusqu’au jour où. Mais bon, c’est la vie… Mauvais choix d’expression. Il s’extirpa sur le toit, et parvint à descendre le côté de l’entrepôt grâce aux gouttières et aux morceaux de tôle du côté du bâtiment. Il courut vers la moto et se mit en route.

    La moto disposant d’un plein d’essence, il put parcourir beaucoup de kilomètres. Il n’y avait aucun lieu sûr, aucun lieu paisible et sans danger. Quand il fut à sec il continua à pied, une fois il croisa des gens qui fuyaient en voiture et put se joindre à eux. Puis il se retrouva de nouveau seul, avec ses jambes pour moyen de transport.

    Sa pelle reposant sur une épaule, son sac pendouillant sur l’autre il observait les alentours, cherchant comme d’habitude de potentiels survivants. Il n’avait aucune envie de traîner seul en pleine cambrousse, sans abri potentiel en hauteur, sans arme à feu, rien. Inutile d’être un génie des probabilités pour calculer que ses chances de survie en cas d’attaque étaient de plus en plus limités. Puis soudain ses yeux captèrent un gros rectangle jaune, basiquement, donc un bus scolaire. Il courut vers le véhicule. « Join us » était inscrit sur une grande bannière. Un remake à la Terminator ? Come with me if you want to live ? Pas de soucis ça convenait très bien à Antoine. Il accéléra le pas et se dépêcha de se présenter devant la porte du bus qui s’ouvrit dans un chuintement.
    « Putain merci » Déclara Antoine à l’adresse du chauffeur, incapable d’exprimer son soulagement autrement qu’en jurant. Et histoire de finir sur une phrase bien clichée : L’aventure ne faisait que commencer…

    Caractère (Minimum 5 lignes) :
    Antoine a du mal à se fier aux gens, comment être sûr qu’une personne ne se débarrassera pas de lui pour sauver sa propre peau ? Comme cela lui est déjà arrivé, d’autant plus avec quelqu’un comme son père, il n’a pas de mal à ré-imaginer ce scénario. Après il a pertinemment conscience qu’il est bien obligé de faire confiance à ceux qui l’entourent, il ne peut pas se retenir de dormir tout en jetant des regards suspicieux aux membres du zombus, non, quand Antoine veut dormir, il dort. Simplement il émet toujours une petite réserve et tient à bien connaître les gens pour se faire un avis sur eux.
    Antoine a un côté protecteur et concerné envers les femmes et les enfants. Non pas qu’il juge les femmes moins aptes à se protéger, loin de là, c’est juste un sentiment naturel. Le problème c’est que son côté cynique et sa tendance à la vulgarité ne font pas bon ménage avec l’innocence des enfants.
    En fait Antoine est en partie très aigri. Il alterne entre des phases très renfermées et d’autres plus démonstratives. Antoine a un humour bien à lui, il a plutôt un bon contact avec les gens mais il a beaucoup trop tendance à la franchise, il oublie de ménager les gens. Ce n’est pas méchant, il aime simplement que les choses soient dites. Il est loin d’être insensible et est capable de s’excuser s’il réalise qu’il a blessé son interlocuteur, mais parfois il a aussi tendance à se braquer et considérer que la personne face à lui se vexe pour peu de choses.
    Il a également du mal avec l’autorité, en étant presque à la trentaine et en s’étant retrouvé tout seul à se demmerder il éprouve des difficultés face au concept que quelqu’un lui donne des ordres ou l’autorise à aller pisser ou non. Pour autant Antoine n’a aucune volonté de leadership, gérer un groupe n’est pas du tout quelque chose qui l’attire, il avait de l’ambition et rêvait même un jour d’ouvrir son restaurant, mais le contexte n’est plus le même, dans les événements actuels il est tout à fait d’accord pour se contenter de suivre, pas comme un mouton pour autant.


    Inventaire (très détaillé) :
    ¤ Côté fringues portées :
    -Une paire de chaussettes noires
    -Un boxer rouge avec un motif noir de dragon
    -Un blouson gris pas mal abîmé
    -Un t-shirt Pink Floyd
    -Un jean
    -Une paire de chaussures de ville noires
    ¤ Côté fringues dans le sac à dos (donc non portées ou inmettables)
    -Un boxer noir uni
    -Les lambeaux restants d’une chemise blanche (impossible à porter, juste de côté au cas où y’aurait besoin d’un morceau de tissu)
    ¤ Côté légal-illégal
    -Quelques briquets (n'oubliez pas que le briquet est l'objet le plus volé/perdu alors bon le nombre varie xD)
    -Deux pots de tabac à rouler
    -Des feuilles courtes et longues
    -Un paquet de cartons
    -Un petit sachet de plusieurs grammes de marie jeanne ^^’
    ¤ Côté normal à plus singulier
    -Un portable de la marque Samsung (bouuuuh Apple What a Face )
    -Une poêle en inox
    -Une petite casserole toute petite, toute propre, pour faire cuire ce qui peut traîner à manger (donc pas de morceau de zombie là-dedans merci ! )
    -Une pelle, LA pelle, 1mètre38 de long, idéale pour manipuler de la terre, du sable ou du ciment… Ou pour poutrer du zombie à tataner à grands coups dans la gueule comme le promet la garantie Jardiland xD


    Argent possédé à l'arrivée dans le bus [i](entre 0 et 30$) : 25$


Je suis pas bourrée j’ai juste trop bu !

    Votre PUF :Fire

    Codes : Yup !
    Qui vous a fait découvrir le forum ? Jackie :dent :

    Une dernière chose à dire ? : »Ce boxer moulant te va à ravir Jacob » What a Face


Donc donc ma fiche encore peu entamée mais ça va venir don't worry Wink


Dernière édition par Antoine. le Sam 2 Mai - 2:04, édité 14 fois
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Lily-Rose
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Mar 28 Avr - 21:36

Bienvenido ! Hâte de pouvoir RP avec toi ! Je t'en réserve déjà hein, héhéhé...
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Nathan.
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Mar 28 Avr - 22:41

Bienvenuuue !

Les codes sont bons, on attend plus que la suite de l'histoire et le caractère pour la validation Wink

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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Mer 29 Avr - 15:53


    Bienvenuuue ! :3
    Oh myyy, j'ai un faible pour la barbe et la moustache comme ça, ahah. erm, pardon.
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Jacob
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Mer 29 Avr - 20:43

    JACOB N'EST PAS GAY. JACOB N'EST PAS GAYYYYYYY

    Holaaaaaaaaa bienvenidoooooo !!!
    Comme déjà dit, super contente de te voir ici ! (il a une bonne gueule. MAIS JACOB N'EST PAS GAYYY )

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Uriah
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Jeu 30 Avr - 21:34

Welcome !
il est badass en effet /D
Hâte de rp avec toi, mwa ha ha !
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Sam 2 Mai - 1:15

Lily-Rose : avec plaisir ^^

Nathan : merciii ^^

Jim: héhé What a Face

Meuh si Jacob il est gai comme un pinson xD
Je suis ravie de débarquer ici ^^

Uriah: avec plaisir aussi ^^


Bien bien, je modifierais encore l'image, et j'en rajouterais une shadée pour ma signa, mais au moins ma fiche est finiiiiie Very Happy
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Nathan.
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Sam 2 Mai - 14:19

    Validay ! J'adore la poêle. Franchement elle vend du rêve \o/

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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Sam 2 Mai - 14:30

    CONFRERIE DE LA PELLEEEEEE

    Double validation ok ! Amuse-toi bien parmi nous ! (enfin surtout quand on sera officiellement repartis lol)

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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Sam 2 Mai - 14:36

Merci vous deux ^^

Ouais je pense que je vais bien m'éclater ^^
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Mar 20 Oct - 20:10

Un double post mais c'est pour la bonne cause xD
Antoine rejoint le refuge (pour les beaux yeux de Jacob voyons What a Face )
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MessageSujet: Re: Antoine Leymar [Fini]   Aujourd'hui à 13:30

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Antoine Leymar [Fini]
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